• Juba II (en tifinaghe : ⵢⵓⴱⴰ II) est un roi berbère de la Maurétanie (partie occidentale de la Berbérie, à partir de l'actuel Maroc, en passant par tout le nord de l'actuelle Algérie, jusqu'aux frontières de l'actuelle Tunisie). Fils de Juba Ier, né vers 52 av. J.-C. et mort vers 23 ap. J.-C., il règne sous la tutelle romaine à partir de sa capitale Caeserea (Césarée, aujourd’hui Cherchell au centre nord de l’Algérie).

     

    Sommaire

    •1 Biographie

    ◦1.1 Un roi, allié des Romains

    ◦1.2 Un homme de science et de lettres

    ◦1.3 Tombeau

    •2 Liens externes

    •3 Bibliographie

     

    Biographie

    Un roi, allié des Romains

    Après la défaite de Juba Ier, César fait une entrée triomphale à Zama. C'est dans l'habitation de l'Aguellid défunt (roi berbère) qu'il décide du partage de l'Afrique et du sort de la famille royale. Juba II alors âgé de cinq ans à peine est envoyé en otage à Rome où il figure, par la suite, au triomphe de César derrière Vercingétorix de Gaule et Arsinoé, sœur de Cléopâtre d'Égypte.

     

    Pièce de monnaie à l'effigie de Juba II. Nous ne savons pas ce qu'il advient des autres membres de la famille de Juba, toujours est-il, que Juba II est élevé dans une captivité dorée par Octavie, la sœur d'Octave, le futur empereur Auguste. Juba s'attire l'amitié de son protecteur qui lui offre des occasions de se distinguer et de s'élever au rang des autres princes. Octave lui accorde le droit de cité romaine et Juba prend alors les noms et prénoms de son protecteur: Gaius Iulius et les transmettra plus tard à ses affranchis, mais il s'abstiendra de le porter après avoir reçu le titre de roi.

     

    Il participe probablement à la campagne d'Orient de 31 à 29 contre Cléopâtre et Marc Antoine, et sûrement à celle d'Espagne de 26 à 25 où Octave apprécie sa fidélité et son adresse. C'est au retour de cette campagne qu'il reçoit en récompense une partie des États de Bocchus et Bogud en plus de ce qu'il restait du royaume de son père.

     

    À la sixième année de son règne, en 19 av. J.-C., il épouse Cléopâtre Séléné (la gréco-égyptienne), fille de Cléopâtre reine d'Égypte et de Marc Antoine, qui avait été élevée avec son frère jumeau Alexandre Hélios par la sœur d'Octave. C'est cette même Octavie, épouse répudiée de Marc Antoine, qui avait élevé Juba II. Cléopâtre Séléné est couronnée à son tour en raison de son ascendance maternelle et est officiellement associée au pouvoir sans qu'il y ait toutefois partage territorial d'autorité. Ce territoire, malgré certaines amputations au profit des colonies romaines, s'étend donc de l'Atlantique à l'ouest, à l'embouchure de l'Ampsaga (Oued el kebir) à l'est et comprend les régions de Sétif au sud ainsi qu'une partie des territoires des Gétules du sud-est algérien et tunisien.

     

    Le rétablissement de ce vaste royaume, supérieur en superficie à celui de Massinissa dans ses grands jours, ne constitue pas pour autant un recul dans la politique coloniale romaine. Il marque seulement une pause. Auguste abandonne moins à Juba la propriété que l'usufruit de son royaume, disposant des territoires, les divisant, les morcelant à sa guise, sans que le roi numide ne manifeste la moindre résistance, tellement son esprit, par l'éducation qui lui avait été dispensée, était obnubilé par l'obédience à Rome.

     

    Mais son fond berbère ne disparut pas, et Juba II s'intéresse tout de même à ses origines et à l'étude du libyque et du punique, langues de culture de ses ancêtres. Cet intérêt d'ordre culturel n'est pas accompagné de patriotisme et jamais Juba ne ressentira ce sentiment patriotique pour lequel luttèrent et moururent tant de Numides et de Maures.

     

    En renonçant à l'annexion de la Maurétanie, l'empereur sait ce qu'il fait : avec Juba II à la tête de ces vastes territoires où se sont enracinés de nombreuses colonies romaines indépendantes du roi, il peut, sans crainte, confier l'administration des indigènes à un chef « indigène » qui, plus habilement que des fonctionnaires romains, saurait maintenir la paix. L'Afrique continue donc à pourvoir Rome de ses produits divers en général et agricoles en particulier.

     

    Les Grecs lui érigèrent une statue auprès de la bibliothèque du gymnase de Ptolémée à Pausanias. Son règne est marqué par son sens de la démocratie et l'attention qu'il eut pour son peuple.

     

    Son fils et successeur Ptolémée de Maurétanie poursuit en partie la politique de son père, mais n'héritera pas des vertus de celui-ci.

     

    Un homme de science et de lettres

    Les loisirs que lui laisse l'administration de son royaume, Juba II les consacre à l'étude et bientôt, il acquiert dans les sciences et dans les lettres une grande réputation.

     

    Toujours désireux de connaître ses origines, il fait remonter sa généalogie jusqu'à Hercule qui épousa la Libyenne Tingé (Tendja), veuve d'Antée de la légende grecque.

     

    Il fait construire de nombreux édifices publics, des places ou forums, des théâtres, des thermes, des temples, des jardins publics… Beaucoup de vestiges confirment la grandeur de Juba II qui possède une grande puissance de travail et d'assimilation (sculpture, architecture…) Son œuvre est d'une grande valeur mais n'est pas conservée par le temps bien qu'elle ait permis à plusieurs écrivains grecs et latins d'y puiser leur documentation tant elle était riche.

     

    Il expédie de nombreux copistes dans les capitales du monde civilisé pour lui rapporter les découvertes des penseurs de l'époque, il organise des expéditions chargées de découvrir les sources du Nil et d'étudier l'archipel des Canaries.

     

    Il écrit un traité sur son pays natal intitulé Libuca ; en trois volumes, contenant géographie, histoire naturelle, mythologie, croyances de toutes sortes…

     

    Il laisse des écrits sur les Assyriens, l'Arabie, les plantes (l'euphorbe, d'après Pline, l'histoire romaine…

     

    Il est connu des Grecs et des Romains en tant que savant, artiste, homme de lettres, auteur de plusieurs traités sur les lettres, la peinture, le théâtre, l’histoire, la géographie et la médecine. Il est à l’origine de la découverte de l’euphorbe (à laquelle il a donné ce nom, qui était celui de son médecin personnel) et son traité sur cette plante inspirera, plus tard, plusieurs médecins grecs.

     

    Ses manuscrits sont autant de références pour plusieurs historiens grecs, tels que Tite-Live, Alexandre de Milet, Diodore de Sicile. Pline l'Ancien qui le cite dans ses livres dit de lui « qu’il était encore plus connu pour son savoir que pour son règne ».

     

    Tombeau

    Son épouse Cléopâtre Séléné, n'oubliera jamais quant à elle ses origines grecques et égyptiennes, elle obtient de Juba qu'ils soient tous deux ensevelis dans un édifice funéraire semblable aux pyramides d'Égypte ainsi qu'aux tumulus royaux macédoniens.

     

    Ce qui amène le roi à faire construire ce tombeau proche de Tipasa appelé de nos jours (sans doute à cause de l'inclusion ultérieure de fausses portes ornées de croix) le « tombeau de la Chrétienne ». Il allie le tumulus funéraire berbère à la pyramide égyptienne par sa forme extérieure (forme cylindrique couvrant une base carrée et coiffée d'un cône en gradins).

     

    Liens externes

    •Juba II un roi maure /Encyclopédie Universalis

    •Volubilis( région de Meknès) capitale de Juba II / Encyclopédie Universalis

    •Les ethnies Maures / Encyclopédie Universalis

    tombeau de Juba II , l'histoire victime d'une traduction approximative . Le monument s'appelle en arabe Qabr erroumia ( comprendre le tombeau de la Romaine )et non de la chrétienne .

     

    Bibliographie

    •Charlier Berthier, Le sanctuaire punique d'El hofra à Constantine, édition Fournier, 1844.

    •Mouloud Gaid, Aguellids et Romains en Berbérie, éditions SNED, Alger, 1972.

    •Stéphane Gsell, Histoire de l'Afrique du Nord, édition Hachette, 1920.

    •Josiane Lahlou, Moi, Juba roi de Maurétanie, Paris-Méditerranée, 1999, ISBN 2-84272-059-8. (roman historique)

    •Jean Mazard, Corpus Numérum Mauretanieque, Arts et Métiers graphiques, 1955.

     

     



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  • Les Amazighs Peuple d’Hommes Libres


    Compte-rendu de la conférence-débat du samedi 27 juin à l’Hôtel de Ville de Roubaix


    Animée par Med Ouramdane KHACER

    Ancien membre de l’Académie Berbère

    Président de l’association Afus Deg Wfus

    Allons à la rencontre du peuple Amazigh. Riche d’une culture plurimillénaire nourrie de multiples apports, les Amazighs se sont forgée une mémoire et une identité commune qui s’étend des Iles Canaries à l’Egypte, du nord de l’Algérie jusqu‘au sud du Niger. Sur ce sous continent africain, dans ce substrat identitaire historique amazigh, nous retrouvons : Les Amazighophones, les Arabophones et les Canariens.


    Nous pouvons dire que cette amazighitude se conjugue de nos jours en amazigh, en arabe populaire et en espagnol pour les habitants des Iles Canaries. Aujourd’hui, ce peuple se bat pacifiquement pour que les pays qui composent cette terre de l’Amazighie (Berbèrie) puissent retrouver la liberté et la paix par la réhabilitation officielle de leur identité historique amazighe et par la co-officialité de leur première langue nationale historique qui demeure un droit historique inaliénable. C’est une exigence, une chance et une échéance pour l’avenir des pays de l’Amazighie.


    Quelques repères historiques


    Les Amazighs (pluriel de Amazigh qui signifie «homme libre puis noble») constituent un des peuples les plus anciens du continent africain. Leur présence en Amazighie (Afrique du Nord) remonte à la plus haute antiquité.


    C’est le premier peuple à s’établir dans ce sous continent de l’Afrique. Il est le peuple autochtone de cette région.


    Grâce à son peuplement amazigh qui remonte à la préhistoire, l’Amazighie possède une unité culturelle. L’homme amazigh tire ses origines de deux éléments essentiels : Les « Pré méditerranéens » et Les hommes d’Afalou « Groupe de l’homo sapiens » De 5000 à 8000 & de 8000 à 12000 av. le présent. (Cf : Les Premiers Berbères par M. Hachid. Edisud).


    Les Apports et l’identité


    Tout au cours de l’histoire, les Amazighs ont reçu différents apports qui ont nourri leur personnalité et leur culture. Ces apports ne peuvent pas constituer des identités. Les Amazighs avant d’être confrontés aux Phéniciens, aux Romains, aux Byzantins, aux Vandales, aux Arabes, aux Turcs et aux Européens, avant de parler et d’écrire en punique, latin, grecque, arabe, français, espagnole, italien, avant d’adopter les trois religions monothéistes, étaient des Amazighs polythéistes, parlaient et écrivaient en amazigh tout naturellement. C’est cette amazighitude qui tire ses racines du substrat amazigh qui a forgé les différentes identités nationales des pays de l’Amazighie.

    C’est cette conception de l’identité historique enracinée dans les pays de l’Amazighie qui doit être consacrée. Elle ne peut pas être une dimension parmi tant d’autres. (arabité, islamité, francité, latinité, chrétienté…), elle est l’identité. On peut donc considérer que les Amazighophones, les Arabophones de l’Amazighie et les Canariens se fondent dans la même identité historique amazighe. Ce sont tous des Amazighs.


    Les Personnages historiques


    Au cours de l’histoire, les Amazighs ont donné de grand personnages, on peut citer : Aylimas, Gaya, Massinissa, Syphax, Jugurtha, Takfarinas, Chachnaq, Juba, Apulée, Tertulien, Saint-Cyprien, Saint-Augustin, Koceila, Dihya, Mayssara, Tarik Ibn Ziad, Ibn Tachfin, Ibn Toumert, Abdel Moumen, Ibn Batouta, Ibn Khaldoun …




    La Langue & l’écriture


    La langue amazighe remonte aux premiers balbutiements de l’homme en Amazighie. Son aire d’extension s’étend de l’Oasis de Siwa en Egypte jusqu’aux confins du Maroc, du nord de l’Algérie jusqu’au sud du Niger. Les Canariens ne pratique plus la langue amazighe mais se reconnaissent amazighs. Les Amazighs possèdent depuis l’antiquité leur propre alphabet appelé Tifinnnegh. Depuis 2002, l’alphabet Tifinnnegh est utilisé officiellement pour l’enseignement de la langue amazighe au Maroc.


    Actuellement la langue amazighe est parlée par environ 40 millions de personnes en Afrique du Nord. A l’origine, les Amazighs occupaient un immense territoire allant de l’Egypte aux Iles Canaries et de la mer Méditerranée jusqu’au fleuve Niger aux confins de l’Afrique Noire.


    Depuis, l’espace amazighophone s’est inexorablement réduit au fur et à mesure qu’avance l’arabisation entamée au 7èsiècle de notre ère et se poursuivant encore aujourd’hui avec encore plus de force, d’agressivité et de rapidité. Cependant, même les groupes ayant perdu l’usage de la langue comme les Canariens, ils restent fermement attachés à leur identité amazighe.

    Les Amazighophones occupent essentiellement les reliefs (montagnes du Rif, de l’Atlas, du Djurdjura, des Bibans, des Babors, du Mzab, du Chenoua, des Aurès, de Nefoussa) et le désert (Sud Marocain, pays touareg, sud tunisien et Libyen, Oasis de Siwa).

    Ils sont coupés les uns des autres par d’immenses distances (plus de 2 000 km séparent les Kabyles des Touaregs par exemple) et par des frontières administratives qui interdisent parfois dramatiquement leur libre circulation. L’exemple de l’Algérie et du Maroc pour empêcher la communication entre les Amazighophones.

    Dans le cas des Touaregs dont l’immense territoire est réparti entre plusieurs Etats (Algérie, Mali, Niger, Burkina-Faso, Libye, Mauritanie…), cela remet en cause leur mode de vie traditionnel et menace leur survie. En effet, pour les populations amachèques au déni identitaire linguistique et culturel, s’ajoute leur marginalisation économique et sociale.


    Ce sont là, les raisons principales pour lesquelles les Touaregs n’ont trouvé d’autre issue que d’organiser leur résistance face aux gouvernements nigérien et malien depuis 1990. Dans les autres Etats, la même politique de négation est appliquée à l’encontre de l’identité amazighe.


    En effet, aucun Etat n’accorde une reconnaissance constitutionnelle à l’amazigh en tant que langue officielle. Au contraire, les gouvernements redoublent d’efforts pour accélérer le processus d’assimilation des Amazighophones par une politique « d’arabêtisation » forcée c’est le cas de la loi d’arabêtisation en Algérie et la loi interdisant l’usage des prénoms amazighs au Maroc).


    Dans les pays comme la Tunisie ou la Libye, l’oppression et la répression sont le lot de tout militant amazigh qui ose revendiquer le simple droit à s’exprimer dans sa langue maternelle.


    La pauvreté des territoires montagnes ou déserts autant que leur soif de liberté, a fait que les Amazighophones ont été nombreux à quitter leur terre natale pour des horizons plus ou moins lointains, en quête des moyens de leur dignité.

    C’est ainsi qu’ils sont aujourd’hui particulièrement présents dans plusieurs pays notamment en France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne et Amérique du Nord et s’organisent en association. En Europe, en général, l’immigration amazighophone est très ancienne. En effet, si l’on prend l’exemple des Kabyles, leur arrivée en France remonte à la deuxième moitié du XIXème siècle.


    Depuis, l’Europe a accueilli plusieurs vagues d’immigrants amazighophones (Kabyles et Chleuhs pour la France, Chleuhs et Rifains pour la Belgique, Rifains essentiellement pour les Pays-Bas et l’Allemagne). A partir des années 80 les Amazighophones vont dans des pays plus lointains (USA, Canada, Australie).


    Il est cependant important de noter que cette dernière immigration concerne beaucoup plus les catégories intellectuelles. Où qu’elles soient établies, les différentes « familles amazighophones » conservent, tout en étant ouvertes aux autres cultures, leurs modes culturelles en s’organisant dans des associations et gardent des liens étroits avec le pays d’origine.




    Conférence - débat


    Du samedi 27 juin à l’Hôtel de Ville de Roubaix

    Proposée par l’association Afus Deg Wfus


    Les Amazighs Peuple d’Hommes Libres

    Animée par Med Ouramdane KHACER

    Ancien membre de l’Académie Berbère

    Président de l’association Afus Deg Wfus

    amazighworld 



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  • Gaia est probablement l'une des plus ancienne personalité historique Algérienne connue

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    Gaia etait un Roi Berbére. Il hérita du royame de Massylie aux environs de 260 avant JC. Chef d'un petit Royaume coincé entre les Carthaginois à l'Est et le Royaume de Massaessylie à l'Ouest, les Massyles parviennent à s'imposer militairement sous la direction du Roi Gaia.

    Ce dernier livre des batailles féroces aux Carthaginois ainsi qu'au Berberes Massaesyle dirigé par le roi Syphax I. Il parvient conquerir la ville de Hippo-Regius (Annaba) et en fait sa capitale. Il accumulera ainsi victoire sur victoire et finira par controller un royaume s'entendant de Collo (Skikda) jusqu'a quelques kilométres à l'Ouest des frontieres Carthaginoises (Kroumiri, actuelle frontiere entre la Tunisie et l'Algerie) et jusqu'au piedmont des Aurés.

    S'etant trop rapproché des Carthaginois qui sont occupé à combattre l'Empire Romain et risquant de dechainer leur furie contre lui ils accepte un traité de paix avec Carthage. Pour le garantir il enverra son fils ainé et heritier Massinissa en tant qu'otage à Carthage, pendant que les Carthaginois lui envoie le fils d'un chef Carthaginois. Il aidera aussi quelque peu les Carthaginois dans leur défense face aux Romains.

    Ayant ainsi assuré la paix à ses frontieres Est, il vouera le restant de ses jours à combattre les Massaesyles du Roi Syphax I dont le Royaume s'entendait de la frontiére Massyle à Collo jusqu'a l'actuelle Moulouya (actuelle frontiere Algéro-Marocaine). Gaia se consacrera entierement à unifier le nord de l'Algerie en capturant tout le Royaume des Massaesyle et en fondant un Empire.

    A cet effet il s'unit avec Hasdrubal (Roi de ce qui est aujourd'hui l'Espagne) et attaque Syphax des 2 cotés de son royaume. Il rebaptisera son royaume des Massyles en "Empire de Numidie" au crépuscule de sa vie, et laisse à son peuple les fondations d'un Empire et un succésseur pour le construire en la personne de Massinissa. Gaia s'eteint naturellement en 206 avant J.C. Massinissa sera responsable de parachever le reve et la vision de Gaia et de finir ses conquetes et unifier le futur "Empire de Numidie".

    (algérie-monde.com)


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